Née en 1948, après des études de psychologie et un apprentissage de potière je satisfait ma soif de voyages .De ces périples en Inde,Afrique ,Colombie nait un grand intéret pour les parures qui me pousse à réaliser mes propres créations.

La première de ces réalisation était une boucle d'oreille très longue faite avec l'héritage de mon père:un chapelet en perles de nacre auquel j'ai ajouté des morceaux de coquillages .C'est en rentrant dans une galerie à St Germain que le chemin s'est tracé .Je portais exactement ce qu'elle cherchait. Voilà , cela fait 27 ans que je suis cette route agrémentée de séjours en Inde et en Afrique .

81 premier salon Ateliers d'art de France et rencontre avec Dorochenko (créateurs Russes de vetements de cuir).

 

 

 

Novembre 82, collaboration avec eux pour << Odyssée de la mode>> défilé au Bataclan avec une collection coquillages et cristal.

 

continuation du travail avec les coquillages inspiré par les tribus Nagas (nord de l'Inde)qui utilisent la conque pour leur parure je continue dans cette direction

 

1984-1985

réalisation d'une collection gaine de ventilation et cuir

 

 

 

86,87, originaire de Millau(capitale du gant et de la peau), j'approfondis mon travail avec le cuir matière noble et vivante.

Continuations d'expositions dans différents salons professionnels ainsi qu'à l'Ile de la Réunion.

De 1993 à 2000,collaboration avec Olivier LAPIDUS
Haute couture pour 14 défilés,créations de bijoux

2000, début d'une' longue collaboration avec 2 amis artistes peintres :Ingrid Raasch et Harmut Raasch

pour l'élaboration de < la Rouille Joyeuse >, sous titre <sérieux s'abstenir>

3 ans de labeur, 8 sculptures odes à l'imaginaire faites de fil de fer rouillé,de boites de conserves .Le tout entrainé par des poulies et cordelettes actionné au moyen de petits moteurs individuels

ci-dessous, d'autres oeuvres d'Ingrid et Hartmut RAASCH


tableau d'Hartmut Raasch

peinture d'Ingrid Rasch

La rouille joyeuse a obtenu en Février 2007

le Grand prix du centenaire des beaux arts de Lorient.

je poursuis toujours aujourd’hui mon chemin en élaborant des parures qui sont aussi sculptures portables.

Simplifiant, épurant, élaguant comme le jardinier le fait pour un arbre afin de souligner sa ligne.